1.
La première étape a été de bien comprendre le fonctionnement global de l’association : ses missions, ses valeurs, ses objectifs, mais aussi les réalités du bénévolat au sein de l’association AideEducation.J’ai pris le temps d’échanger avec les bénévoles du pôle communication afin de mieux cerner leurs rôles, leurs compétences, leurs motivations et leurs contraintes personnelles. Cette phase d’écoute était essentielle pour adapter l’organisation du service et instaurer un climat de confiance.
2.
En tant que cheffe de service, j’avais un rôle de coordination et de soutien.
Je veillais à répartir les missions, à donner des orientations claires sur les attentes, à proposer des axes d’amélioration lorsque c’était nécessaire et à relancer les bénévoles en cas d’absence ou de retard.
Une partie importante de mon travail consistait aussi à être un point de contact : à la fois pour les bénévoles entre eux, et entre le service communication et la hiérarchie de l’association, notamment lorsque des difficultés ou des incompréhensions apparaissaient.
3.
Lorsque des bénévoles étaient indisponibles sur une longue durée mais que certaines missions nécessitaient une prise en charge rapide, j’intervenais directement pour assurer la continuité du service communication. J’ai ainsi réalisé moi-même plusieurs tâches opérationnelles, comme la création de contenus pour les réseaux sociaux (vidéos, visuels), lorsque les délais l’exigeaient.
Par ailleurs, j’ai été en charge du recrutement de nouveaux bénévoles de mon service, en particulier via la plateforme JeVeuxAider. Cela comprenait la sélection des candidatures, la conduite des entretiens, ainsi que l’accompagnement et la formation initiale des nouveaux arrivants, pour faciliter leur intégration au sein du service communication.
Cette expérience m’a permis de mieux comprendre les spécificités du fonctionnement bénévole, notamment en matière d’engagement et d’organisation. Contrairement à un cadre professionnel classique, l’implication des bénévoles peut être variable dans le temps : certaines personnes peuvent se rendre moins disponibles, s’absenter sans toujours prévenir ou interrompre leur engagement.
Ces situations sont compréhensibles dans un contexte associatif, mais elles rendent l’encadrement et la coordination d’un service plus complexes. J’ai appris à m’adapter à ces contraintes, à ajuster l’organisation en fonction des disponibilités de chacun et à maintenir une communication claire et bienveillante.
J’ai pu grâce à cela développer des compétences en coordination d’équipe, communication interne et gestion humaine, tout en prenant en compte les réalités et les limites propres au bénévolat.