1.
Nous avons commencé par rechercher des bases de données accessibles publiquement sur l’évolution du nombre d’espèces selon leur statut (menacées, en danger, éteintes…).
Un travail de tri et de vérification a été nécessaire pour harmoniser les chiffres entre 1996 et 2022.
2.
L’objectif n’était pas seulement d’afficher des chiffres, mais de les rendre lisibles et engageants.
Grâce à D3.js, nous avons conçu des schémas dynamiques permettant de visualiser l’évolution des espèces selon le stade sélectionné.
L’utilisateur peut choisir une catégorie et observer son évolution sur plusieurs décennies.
GSAP.js nous a permis d’ajouter des animations fluides afin de rendre l’exploration plus intuitive et immersive.
3.
Nous avons construit le site en JavaScript, en veillant à maintenir un code clair et versionné via GitHub.
La dimension éthique du projet étant importante, nous avons également rédigé des mentions légales précisant l’origine et les limites des données utilisées.
Ce projet m’a permis de comprendre l’importance de la médiation numérique dans les enjeux contemporains.
Les données environnementales sont souvent disponibles, mais peu consultées par le grand public. Les transformer en visualisations interactives permet de les rendre plus concrètes et attrayantes.
J’ai également pris conscience des limites des données ouvertes : leur incomplétude impose rigueur, transparence et esprit critique.
Ce travail a renforcé mes compétences en développement front-end, en gestion de projet collaboratif et en vulgarisation de sujets complexes.